Diane

09.11.2010

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Voilà ma foi un joli prénom. Déesse de la chasse ... La blogueuse mode aime les spartiates, elle doit aimer la mythologie.

Enfin, même si j'adore cela, évitons de sombrer dans les clichés ...

Il semblerait qu'il vous est reproché d'avoir chassé sans sommations d'usage et sans permis. Et surtout d'avoir tiré au missile sol-sol sur des bécasses, pourtant si fragiles. En même temps, je vous imaginais mal guetter, ramper face au vent, compter les ramures du daguet pour vous assurer qu'il avait suffisamment brouté, avant de lui décocher un carreau d'arbalète droit au cœur. Vivons avec notre temps ... On ne dit plus "haut les mains" que dans Julie Lescaut.

La Société Protectrice des Blogueuses Mode ne lui a de toute façon jamais pardonné d'avoir arboré pareil sac.

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S'il n'y avait que le sac d'ailleurs ...

Contrairement à ma consoeur Pauline (vous ne trouvez d'ailleurs pas qu'elle ressemble furieusement à la fille de notre logo ?), j'ai aimé votre billet. J'aime son côté primaire, un brin "je ne casse pas trois pattes à un canard".

Et puis, quelle riche idée d'avoir cité, par deux fois, Chanel. Cela ne fait jamais de mal de voir Chanel associée à son prénom plutôt qu'à 505. Avant de vous confier pourquoi votre article m'a plu, je vais donc m'essayer au petit jeu délicieusement rétrograde de la citation :

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"Je réclame une meilleure forme de la pensée, de la sensation et de la volonté.

Ce sont les véritables critères esthétiques."

Joseph BEUYS

Tout aussi pompeux mais moins glamour que Coco, j'en conviens.

Sur 100 Françaises, une sait ce qu'est une blogueuse mode. 69 s'en tamponnent royalement le popotin, 30 ne savent pas ce qu'est la mode. Si l'on accepte sans rechigner les discours centripètes qui mènent tous au pôle parisien et si on cible un peu plus précisément une tranche d'âge susceptible de les lire, on parlera sans doute d'un microcosme de 5% et même 10% si on veut flatter les blogueuses. Une délicieuse et futile autarcie.

Une écrasante majorité de femmes n'a pas besoin de blogueuses mode pour vivre, affirmer ses goûts et dépenser. Attribuer à la blogosphère mode une qualité de poumon de l'économie, cela me semble une jolie farce 2.0. Mais je suis persuadé que vous, vous ne pouvez y croire. 

Merci donc, infiniment, d'accorder une fois de plus à mes protégées les feux des projecteurs. C'est cette tribune généreusement offerte par un site généraliste comme le vôtre qui a ma bénédiction.

Vous savez, la blogueuse mode, on pourrait presque se risquer à la qualifier d'espèce menacée et qui tarde à reprendre sa place dans le règne animal. Disons des tigres blancs, bien établis dans la chaîne alimentaire vu les capitaux générés par l'industrie de la mode.

Les zoos leurs accordent souvent leurs meilleurs enclos. Avec des douves autour, de hauts grillages et des pancartes "Ne pas jeter des cacahuètes". Et ça énerve les lamas de voir les visiteurs s'extasier quand les gardiens leur apportent des entrecôtes premier choix. Et, les lamas crachent à force de voir des familles d'humains agglutinées derrière le treillis : papa qui prend des photos souvenirs, le fiston qui ricane parce qu'il y a accouplement et maman qui s'émerveille devant la petite boule de poils qui vient de voir le jour. Les grilles du parc fermées, ces belles petites familles rentreront chez eux avec quelques clichés et une peluche.

De là à payer une cotisation au WWF, il y a un pas. Rarement franchi.

Évidemment, il reste ce problème des chats qui se vautrent dans le talc, se peignent de grosses rayures et tentent de ronronner plus fort pour goûter au carpaccio que vous venez de servir à leurs aînées. Leur conseiller Garance et ses grands élans lyriques autobiographiques du moment, dignes d'un mauvais Christian Signol, m'obligera à ne vous accorder qu'un 9. Il doit franchement exister d'autres moyens pour être invitée et jouer à Eye's Wide Shut dans un Palazzo vénitien ...   

" La mode, c'est quelque chose au bord du suicide."

Tant qu'elles recevront leurs rations quotidiennes de protéines, les tigresses n’appuieront par sur la détente ... Quoi de plus logique d'ailleurs.   

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Allez, faites vous un câlin ...

 



Coquillages et crustacés 1/2

04.05.2010

Hier soir sur Twitter, on causait huitres avec les copines.
Le pouvoir érotique du truc et tout et tout.

Accessoirement, j'ai aussi papoté quinoa avec Marie.
(et comme c'est vraiment une chic fille j'ai eu envie de la linker).

Et toute cette gastronomie a même réussi à m'inspirer un billet ^^
Le genre de truc que tu structures déjà dans ton sommeil et pour lequel tu as quasi envie de te relever pour ne pas perdre le fil.

Et comme toute la presse féminine est dans sa traditionnelle passe

" 3 kilos avant l'été "

j'ai tout simplement eu envie de causer maillots de bain.

Oui je sais, le rapprochement avec les huitres est étrange ^^

Je m'étais promis de ne pas parler Eres, mais comme je suis un vil chacal, je vais encore retourner ma veste.
Car quoi de plus logique que de commencer ce billet par le top de chez top.

Je me suis donc un peu documenté sur le truc. De bien jolis communiqués de presse qui te donneraient quasi envie de te faire pousser les nichons et de te faire excaver le corps caverneux ...

J'ai retenu que la maison avait été rachetée par Chanel.
Ceci explique peut être le fait que visiblement les maillots Eres ne se portent que sur un cintre ou un buste mannequin ^^

Pour un prix oscillant entre 15 à 20 kilos de bons steaks de bœuf, vous aurez accès à ce petit morceau de lycra qui reçoit unanimement tous les superlatifs : meilleure coupe, meilleure matière et meilleure durée de vie.

Ce dernier point m'amuse un peu car je n'imagine pas trop une fille portant un bikini Eres se faire râper le cul sur un toboggan à Aquasplash ^^

Ni même faire du body board d'ailleurs ...

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Cette dame aux aisselles impeccables guette le retour de son marin de mari.
Pour l'occasion, elle a décidé de faire don de son corps et s'est affublée d'un beau ruban cadeau.

Le maillot Eres résistera-t-il aux sécrétions ?

Je n'ai par contre pas grand chose à dire sur l'appropriée sobriété du truc.

Pas de gros logo, rien ...

Pas besoin me direz-vous, Eres c'est plus un état d'esprit, un ressenti ... Bla bla bla ...

Même avec un prix au gramme équivalent à celui du safran, ça reste tout de même comparable à la peau d'un saucisson ...

Bon, ça a beau être bien joli et très chic, il y a tout de même un petit truc qui m'énerve.
Déjà le site internet de la marque est pire qu'un chemin de croix ... Une plaie ...

Mais alors, que dire de ce snobisme à la con : le maillot ci-dessus n'est pas beige, il est "papyrus".
Qu'on arrête avec ce genre de conneries : on se croirait chez le concessionnaire Peugeot en train de choisir la couleur de sa carrosserie ...

*** edit : j'oubliais le point essentiel ==> "ça taille petit" ^^ ***

Soit quittons luxe et volupté pour vous donner un avant goût de la suite ...
Car oui, il y aura une seconde partie.

Passons donc maintenant au maillot moins caviar mais plus compétition ...

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Bon ok, question élégance, avec ces écailles de requin et tout, on a vu mieux.
Notez tout de même le fin liseré cactus jaune.
Mais bon, ce truc est taillé pour battre des records du monde de 50 mètres nage libre, pas pour siffler des "Sex On The Beach" à Saint-Trop' ...

Ce modèle ultra sportif existe aussi dans une version moins intégrale mais tout aussi sexy.
Avant de valider ton panier, n'hésite pas toi aussi à cocher l'option "augmentation mammaire".

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Ce serait tout de même plus joli avec une paire de Tom Ford ^^

Assez de chair pour aujourd'hui : la suite pour bientôt ...

Have a nice day ^^


Crédits photos : Eres
Speedo



Grosse tartine sans Nutella

17.04.2010

nutella

À force de lire de jolies choses, pertinentes en plus, comme chez Bulles d’infos ou encore M1 (pour ne citer qu’eux), l’idée d’un « vrai » billet me titillait depuis un petit moment. N’ayez crainte, ce sera une exception quant à ma ligne éditoriale à laquelle je ne compte pas déroger …
Oui, sincèrement, la futilité et le second degré sont plus ma tasse de thé …
Et ma foi, je commence même à parfaitement l’assumer.

Ce matin en arrivant au bureau, encore un peu grogui du grillage de neurones que je m’étais imposé hier en regardant TF1, je découvre un tweet de ma tendre et chère :

Nouvelles blogueuses en soif de célébrité: racolage et partenariats stupides ne rendent pas votre blog influent, ils le rendent chiant! #aie

Sur le coup forcément je me dis qu’elle est certes chère à mes yeux, mais pas toujours tendre ^^
Mais sur ce point, force est de constater qu’on partage le même avis.

Petit intermède d’ailleurs pour rappeler que mes propos n’engagent que moi et moi seul.
Tout comme il serait navrant réducteur d’assimiler mes propos au premier degré de façon systématique, il serait tout aussi désespérant triste que mon « humour » un poil caustique ait des retombées négatives sur ma moitié …


Continuons donc en toute quiétude (après tout, vous n’êtes pas des enfants …).

Un second tweet arrive quelques minutes plus tard :

@colineh celles qui pensent que les sponsors apportent la crédibilité & pas la crédibilité qui apporte des sponsors #jeveuxtropêtreinfluente

Je n’aurais pas trouvé de mots plus justes ^^

Heureux hasard, voilà qu’encore un peu plus tard, Mindalicious, toujours sur Twitter, poste un lien vers un beau billet :

« Confusion des genres ».


Je lis, je relis. Je décortique quasi.
L’éternelle polémique des billets sponsorisés.

Et oui, rien de neuf sous le soleil, mais un sujet sur lequel (et c’est encore plus vrai depuis ma sortie du tombeau) j’avais sincèrement envie de m’épancher. N’y voyez là aucune prétention, mais juste une envie de donner mon avis et de faire un parallélisme (qui vaut ce qu’il vaut) avec mon métier.

Il n’est donc, forcément, nullement question d’un sentiment de détenir la vérité universelle …

Et oui, à force de me lire, on pourrait croire que je suis purement et simplement contre les billets sponsorisés. En fait, non …

Comme vous le savez peut-être, je suis architecte. Un métier qu’il n’est pas évident de décrire en quelques lignes, tellement il est pluridisciplinaire, mais qui demande, et ça je peux vous l’assurer, une rigueur de tous les instants …

J’ai débuté ma carrière il y a 5 ans déjà au taux horaire brut de 6,25 euros. On peut qualifier ça d’esclavagisme oui … Des milliers d’heures et de nombreuses nuits blanches plus tard, me voilà administrateur de la société qui m’exploitait 5 ans plus tôt, à jongler avec des budgets à six zéros et plus.

Vous vous en tamponnez royalement, mais ce petit préambule me semblait opportun pour la comparaison que je désire instaurer avec le billet de Violette. En résumant très fortement (je m’en excuse d’ailleurs) ce billet, on constate qu’il tend à légitimer une évolution qualifiée de normale, et même quasiment de logique, de la blogosphère mais surtout de l’état d’esprit et de « la vie » des blogueuses.

Jusque là, difficile d’y trouver à redire. Le « professionnalisme » a mis un peu de temps à s’installer et, tout comme le laisse sous entendre mon préambule, on est forcément pas dans le même état d’esprit lorsque l’on est rétribué avec deux clopes et un quignon de pain. Bref, une saine maturation …

Tous les jours, dans ma boîte mail pro, je reçois des invitations pour découvrir dans le cadre de colloques et autres petites sauteries tous frais payés, de nouveaux produits qui vont révolutionner l’architecture. En fin d’année, tradition oblige, je ne compte plus les cartons de pinard, les magnums de champ’ et autres agendas en cuir que l’on dépose au bureau.

A nouveau, je suis bien d’accord, on ne refuse pas les cadeaux ^^

Et c’est sans doute ici que le parallélisme entre l’architecture et la blogosphère va montrer quelques signes de faiblesse. En effet, siffler une coupe à la santé d’une entreprise avec laquelle je viens d’achever un chantier ne m’engage absolument à rien.

Je m’explique …

On entend hurler par ci et par là que la blogosphère a perdu son âme quand les annonceurs ont commencé à s’y intéresser. C’est indéniable à mes yeux, mais à nouveau réducteur. Je trouve, au contraire, qu’elle n’est pas encore assez professionnelle.

Je me permets de revenir à nouveau à Violette :

« Enfin, pensez-vous qu’un article sponsorisé sur un blog de fille soit plus condamnable qu’un dossier beauté d’un magazine féminin où comme de par hasard chaque mascara y est décrit comme révolutionnaire ? »

C’est bien là qu’à mes yeux, est la clé du problème …

Soit on considère qu’un blog mode est le reflet des états d’âme de son auteur, qui y partage ses coups de cœur, ses coups de gueule, soit qu’il s’agit d’une régie publicitaire comme une autre. J’imagine qu’il y a chez les blogueuses concernées une réelle volonté de combiner les deux, et d’ainsi continuer à se démarquer des médias plus traditionnels (comme la presse) où les euros ne sont pas étrangers aux coups de cœur. Reste à savoir si préserver cette dualité est, alors qu’elles ont fait leurs preuves, indispensable à leur survie.

Cette indépendance d’esprit est primordiale en architecture. Du moins si on a la prétention de faire de l’architecture de qualité, résolument contemporaine. C’est peut être de la branlette intellectuelle, mais cela n’est possible qu’en demeurant en permanence critique et fidèle à ses principes. Cela n’empêche nullement d’accepter la nouveauté et d’évoluer. Par contre cela évite de sombrer dans la facilité.

Par exemple, en Belgique, toute construction doit être validée par le biais d’un permis de construire. Chaque construction doit donc être visée par un architecte, lui même inscrit à l’Ordre des Architectes. Je vous fais grâce du bla bla sur la déontologie …

Sur le marché fleurissent des sociétés immobilières et autres promoteurs dont la seule priorité est la rentabilité. Pas question ici donc d’imaginer de l’architecture de qualité, mais plutôt des biens qui doivent avant toute chose être rentables. La loi fait qu’ils sont pourtant obligés de faire appel à un architecte pour obtenir les autorisations nécessaires. Vous l’aurez compris : il y a en Belgique des architectes qui vivent confortablement en se contentant uniquement d’apposer leurs signatures sur des plans déjà finalisés, sans y apporter la moindre de forme de créativité.

Dans le milieu, on les appelle les « putes ».

C’est forcément le cas extrême. Mais cela s’applique aussi aux banales invitations à de chics cocktails et autres grands crus avec lesquels on essaie d’influencer notre jugement. C’est certes inoffensif, bon enfant et loin d’être dramatique, mais tout de même …

Ainsi, quand je parle « d’amateurisme », je regrette donc :

(au niveau des annonceurs)

Un manque de créativité et un manque de contrôle. Dans les médias traditionnels, j’aime quand une marque fait appel à une égérie. J’aime cette réflexion qui conduit à identifier une marque à une personne, dont on a acquis la certitude qu’elle véhiculera parfaitement les valeurs de la marque et inversement. J’aime ce choix tranché qui repose sur des valeurs.

J’aime quand Kate Moss se fait gronder parce qu’elle sniffe un peu trop publiquement.

J’aime donc ce marketing à la Chanel.

J’aime beaucoup moins la politique de marques comme l’Oréal, où finalement toutes celles qui font l’actualité le valent bien …

J’aime donc des partenariats comme Punky B et Minelli.

J’aime beaucoup moins quand des marques font appel à des boîtes de communication spécialisées qui se contentent de consulter le classement Wikio et de demander à quelques membres du hit parade de rédiger un billet. Cela crée sans doute quelques chouettes partenariats au final mais ce n’est tout de même pas très audacieux de se contenter d’assurer le service minimum auprès du client, en lui garantissant uniquement une visibilité. C’est de bonne guerre, mais c’est triste …

(au niveau des blogueuses)

Je n’aime pas cette frontière qui tend à s’effacer entre billet d’humeur et billet sponsorisé. Je n’aime pas ces trésors d’inventivité pour contourner le code de consommation et ses mentions légales. Certes l’encart « billet sponsorisé » est rebutant mais il évite toute confusion.

C’est pareil pour la presse féminine (non, je n’ai pas honte de lire la presse féminine) : je déteste ce que l’on nomme « publi-reportage ».

Même mise en page, même ton, aspect rédigé : tout est fait pour que l’on ait l’impression de continuer à feuilleter le magazine sans avoir l’impression d’être interrompu par de la pub. Et parfois, il faut finalement s’interroger, scruter correctement pour apercevoir cette foutue mention « publi-reportage ».

Cela m’irrite et c’est pareil quand je lis un blog.

(dans les deux cas)

Je n’aime pas les plateformes de mise en relation. Oui, genre ebuzzing ou aufeminin.

Certes j’imagine que cela assure des revenus réguliers, mais c’est, selon moi, ce qui rend finalement les blogs moins sincères, et les annonceurs irritants. Il y a ce sinistre contrôle du contenu des billets mais surtout cette diffusion trop massive et trop lissée. Bien sûr, rien n’impose de rédiger un billet sur un produit auquel on ne s’associe pas … J’aimerais croire que cette éthique est systématique mais je me permets d’en douter.

Oh bien sûr, cette longue et inutile tartine rétrograde mérite une conclusion :

« Non ce n’est pas grave, c’est juste dommage … »


À bientôt pour du plus pétillant …

 



Bling-bling

29.03.2010

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Crédit : http://www.murzeau.de

Hello les filles mes belles, vous avez passé un bon week-end ?

Chouette dessin vous ne trouvez pas ?

Allez, on va dire que c'est moi qui fait trempette ... Ouais avec un gros morse ...

Reste à savoir si je suis étourdi parce que j'ai lâché une caisse dans mon scaphandre (possible) ou si je me coltine cette chape de plomb mine déconfite pour toute autre raison ... la solution en pied de page ^^ ($$$)

Sans transition aucune, le sujet du jour.

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J'imagine que vous avez déjà toutes vu cette affiche.

Je dois l'avouer : Carrie, c'est pas ma préférée ... Je n'ai jamais aimé les mollets musclés. Et puis j'ai du mal à la reconnaître avec tous les filtres qu'elle a sur la tronche.

Je le confesse néanmoins : je trouve la robe pas mal. Vraiment hein ^^

Par contre, niveau accessoires, ça se corse ...

Passons le sautoir aztèque ... Mais entre les Louboutin's dorées à paillettes, le masque de soudeur doré et la gaufre pochette Chanel dorée elle aussi, je ne sais que choisir ...

Le concept même de la pochette m'a toujours échappé. Comment tu fais pour prendre un petit four si tu as déjà une flûte dans l'autre main ? Ouais, de fait, c'est moins chic sous l'aisselle ...

Il y a un esprit malin Guess qui rôde sur cette affiche ... Mais ce n'est même pas ce bling-bling là qui m'inquiète ... Enfin si tout de même un peu. Bah oui quoi, il ne manque que ça finalement ...

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Mon principal effroi ?

Vous avez vu ce chiffre deux ? Ça ne vous rappelle rien ?

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Celui là, c'est celui d'Amanda Lear. Parti à bon prix aux enchères ...

Et oui, j'ai comme la funeste impression qu'on va, au moins une saison de plus, bouffer à nouveau du sequin ... Alors comme je suis sympa, je vous ai déniché la tenue pour anticiper son retour en fanfare :

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19 euros : si ça c'est pas du top méga bon plan so rock so cute so 2010 ^^


$$$ :

En fait, j'ai tout simplement perdu les chaussures de mon scaphandre. Il me reste bien les anciennes, mais elles sont un peu défraichies :

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*** edit : ouf, je vais enfin pouvoir respirer. Retrouvées ... Elles lui vont d'ailleurs mieux qu'à moi. Allez, bon prince, je lui laisse. Au moins ça nous gratifie de quelques sourires ... ***

PS : je crois aussi et surtout qu'il serait temps de laisser Coline un peu tranquille ... Cet acharnement produit exactement l'effet inverse que celui escompté ... Et puis Bebert mérite mieux.

PS2 : trop je suis fashion

La Blogueuse Mode

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Crédits photos : http://www.sexandthecitymovie.com/
La Redoute
http://www.monshowroom.com/



#PFW

10.03.2010

Aujourd'hui dans la catégorie "Toi aussi deviens LA Blogueuse Mode" : PFW

Prochainement dans cette même catégorie : "FAQ" et le copyright.

PFW ? C'est quoi donc ça ? Paris Fashion Week, of course ^^

La PFW, ça vaut tous les classements Wikio du monde. C'est LE moment parfait choisi par l'influente pour remettre les points sur les i et pour reprendre ses parts de marché :

"t'es mignonne ma petite, mais sans cartons tu ne seras jamais que la seconde ..."

Comme souvent, les effets d'annonce subliminaux commencent d'abord sur Twitter.

Oui, je sais, je me répète avec Twitter, genre p'tit gars qui découvre son prépuce, mais pour moi qui ai connu le chat Caramail et ICQ, c'est une véritable révélation ^^

Il y a les blasées :

"crotte alors, je ne saurai pas aller chez Cacharel, j'ai poney ... #PFW"


"a fait tomber son invit' Chanel sous le frigo (et ne va quand même pas prendre la peine de se baisser au risque de griffer ses cuissardes en vinyl) #PFW"

Et puis les autres, dont la joie est plus machiavélique communicative.

Préalables requis si toi aussi tu veux devenir LA Blogueuse Mode invitée à la PFW  :

  • l'invitation. Pour obtenir le précieux sésame, je ne saurai hélas que te conseiller force et persévérance (et de toujours demander avant le doigt dans l'anus).

Coïncidence, le mot- clé "devenir blogueuse mode professionnelle" est en passe de détrôner "bijoux de pubis" dans mes stats : ironie quand tu nous tiens ^^

  • recharger l'iPhone. Lancer la première sommation sur UberTwitter (putain, le mec qui a pondu ce nom a au moins du lire Nietzsche) : "en route pour YSL #PFW"
  • une fois à proximité du lieu de l'évènement, une attention particulière sera apportée au soin de tweeter exclusivement en anglais : "i've got to puke now #PFW"
  • envoyer une deuxième sommation : attention de ne pas oublier d'activer myloc.me

(le risque de passer pour une mytho étant inversement proportionnel à l'influence supposée)

  • une fois sur place, toujours en anglais donc, envoyer quelques tweets relatifs à l'assemblée : "a dog wearing a hat 1 meter away from me #PFW"
  • prendre une première photo avant la levée du rideau. C'est pour les sceptiques ça ^^

(le risque de passer pour une mytho étant inversement proportionnel à l'influence supposée) BIS

  • s'extasier, en toute indépendance d'esprit, toujours en anglais et forcément à grands coups de "soooo cute"
  • illustrer ses propos de quelques clichés supplémentaires, toujours géotaggés of course.

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Mouais, ça s'appelle pas iPhone pour rien ...

edit de 11h44 : ah non, c'est un Blackberry ^^

Crédit photo : PunkyB

  • Bis repetita placent ...
  • shopping et macarons Ladurée
  • désactiver myloc.me et rentrer chez soi, le triomphe modeste ou pas

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Reflex 2/3

20.02.2010

Avant tout, j'aimerais remercier mon hébergeur manager Canalblog de m'avoir mis à la une tout ce samedi. Tonton Canal, ton poulain va tout faire pour que tu continues à être fier de lui.

Merci donc pour tous vos clics.

J'ai même fait un printscreen pour afficher au-dessus de mon lit ^^


Aujourd'hui dans la catégorie "Toi aussi deviens LA Blogueuse Mode" : le reflex numérique, partie 2/3

Prochainement dans cette même catégorie : "FAQ" et le copyright.

(La première partie est ici).

A priori, si tu lis cette deuxième partie, c'est donc que tu aimes les chaussures. Cela tombe bien, on est pas trop là pour causer profondeur de champ ...

J'aurais voulu faire un schéma un peu comme ça pour parler du matériel nécessaire en fonction de ton profil mais ça risquait de me prendre une plombe. En toutes lettres, ça donne plus ou moins cela.

Il te faut donc :

  • un reflex : compter environ 450€ pour un reflex de base avec un objectif 18-55. Si tu veux des jolis fonds flous qui font super pro : ajouter à cela environ 300€ pour un 50 f/1.4. Joli budget certes, mais dis toi que cela t'empêchera de consacrer cette somme à des sabots Chanel :

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Enfer et damnation (850€)


  • un trépied : compter environ 180€ pour un modèle correct avec une bonne rotule. A propos de bons genoux, je t'annonce qu'il y a moyen de louer des trépieds à l'heure et qu'il y a même moyen de payer ce service en bières ou en choses moins catholiques qui peuvent se bourrer de tabac et se fumer : ton mec. Mais si, tu vas voir, il va adorer jouer le David Hamilton.
  • lire le manuel pour comprendre comment utiliser le retardateur. Ou une télécommande (sans fil, est-il utile de le préciser ^^ ?). Sinon décapsuler (la deuxième bière).
  • un joli sourire. Tu pendras la gueule quand tu créeras tes propres sacs ...

REMARQUE IMPORTANTE

Lors du dernier congrès international de la mode (en réalité Anna Wintour et Garance Doré qui sirotaient un jus de radis au bar du Georges V; Tavi était à Aquasplash avec sa classe), il a été décidé (deuxième amendement) de bannir tous les effets Polaroid. Si tu es rebelle et que tu persistes, sache que tu risques d'en arriver au point de devoir préciser la couleur de ton nouveau sac. Ce serait quand même un peu ridicule ...

Ah oui, le premier amendement concernait l'interdiction du port du sarouel.

Dans la troisième partie, nous passerons en revue les poses so 2010 pour crever l'écran et attirer les annonceurs.

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Florence Foresti a tout compris. La petite moue, toute lèvre inférieure sortie, prête à crier zizi. Clavicules déployées : l'opération est ici facilitée par le port de tronçons de traverses de chemin de fer de réemploi aux poignets (ne pas lésiner sur l'épaisseur d'un côté, afin d'obtenir une harmonieuse asymétrie).

Ah bon, c'est pas Florence ?


Crédit photo : Chanel

Heimstone




Reflex 1/3

18.02.2010

Aujourd'hui dans la catégorie "Toi aussi deviens LA Blogueuse Mode" : le reflex numérique, partie 1/3

Prochainement dans cette même catégorie : "FAQ" et le copyright.

Tu as beau avoir un blog au thème personnalisé, de fidèles lectrices et un talent indubitable pour dénicher la pièce so tendance et so originale qui te collera à la peau : comment mettre tout cela en valeur ?

Et oui, pourquoi acheter une chemise Bérangère Claire si c'est pour en faire une photo pouilleuse sur laquelle on ne sait même pas compter les bois du cerf ?

Les dures lois de la physique hélas : la taille du capteur de ton petit APN compact a ses limites.

Que faire ?

Il est désormais grand temps de donner une touche professionnelle à ton entreprise à ton univers, en adoptant le désormais démocratisé et sacro-saint reflex numérique (ou DSLR, pour Digital Single-Lens Reflex).

J'espère que tu t'en remettras, mais je suis au regret de t'annoncer qu'Apple ne produit pas de DSLR. Rude hein ... Si tu n'as pas de problème de conscience à assumer ton côté bobo à l'abri du besoin, tu peux toujours jeter un œil chez Leica : oui, oui, comme Audrey Tautou dans le spot N°5. So glamour, so pas culcul la praline ... A titre purement informatif, un Leica M8 coute environ le prix de 10 paires Acne Acatoma, pour un design par contre indémodable.

Si tu préfères néanmoins investir dans la chaussure, oui il existe des alternatives plus économiques. On en reparle demain mais avant cela, quelques petites suggestions :

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I ♥ KARL

  • L'un des intérêts du reflex est à priori de pouvoir cadrer son sujet par le biais d'un viseur : il est donc de bon aloi d'ôter ses lunettes solaires pour faire croire que l'on accorde une importance quelconque à la composition, à la lumière et aux couleurs.
  • Si un accident de presse hydraulique t'a contrainte à porter une attelle métallique sur chaque phalange, cela risque de ne pas être pratique pour effectuer confortablement les réglages nécessaires avant de déclencher. Ah bon, tu utilises le mode "automatique" ?
  • Non, ça n'existe pas en rose ...

Crédit photo : j'en sais fichtre rien mais moi aussi j'aimerais faire joujou avec Lily ^^
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